[Test] Dark Souls 3 sur Xbox One

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★ Salut les amis, on se retrouve aujourd’hui pour le test de Dark Souls 3 !!! Alors que les flammes vacillantes de votre feu de camp révèlent un monde en ruines, plongez dans un univers immense peuplé d’ennemis colossaux. Découvrez un monde épique et sombre et prenez part à des combats toujours plus intenses. Désormais, seules les braises subsistent. Préparez-vous à embrasser les ténèbres…

Dark Souls 3 est disponible dès maintenant sur Xbox One !!!

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Meteora Cedric

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Bienvenue en 2017 les amis !!!

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Hey les amis, c’est Meteora Cedric de la Xbox Family et je tiens à vous souhaiter un bon réveillon mais surtout une année 2017 de folie où vous trouverez la force de réaliser vos objectifs !!! Inutile de se mentir, nous sommes les acteurs principaux de notre bonheur lorsque nous prenons des décisions jour après jour mais aussi lorsque nous décidons de passer à l’action… ou pas. Dans tous les cas, merci de m’avoir soutenu jusqu’à maintenant et comptez sur moi pour vous faire part de mes plans à venir concernant la Xbox Family. Prenez soin de vous et de vos proches, et bonne année 2017 !!!

Meteora Cedric

 

[Test] Dying Light sur Xbox One

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Vous connaissez Techland ? C’est le studio polonais qui est à l’origine de Dead Island, Dead Island : Riptide, ou encore les Call of Juarez. Et ça tombe bien car nous allons parler de leur nouveau jeu qui est, avouons-le d’emblée, bien meilleur que les jeux  cités précédemment. Il s’agit de Dying Light, un survival horror à la première personne en monde ouvert avec un système de parkour dynamique, de la survie, un personnage qui évolue selon ses actions, la possibilité de créer ses items, ses pièges ou encore d’améliorer ses armes. Si la plupart d’entre vous chercheront à faire une simple comparaison rapide avec Dead Island, il n’en est rien si ce n’est le côté ultra simpliste de la création des armes. Bref, préparez-vous à un test vérité car il y’a du bon et du moins bon dans le nouveau bébé de Techland. 

DL1Dans Dying Light, vous avez le rôle de Kyle Crane, un agent de la GRE qui va débarquer dans la ville d’Harran en Turquie. Alors pour rajouter quelques infos sur ce point, la ville d’Haran est un site archéologique et un districte de la province de Sanliurfa, elle ne ressemble en rien à la ville du jeu qui, elle, est fictive. Pour continuer, ce cher Kyle Crane doit absolument mettre la main sur un dossier qui est supposé contenir des informations capitales pour la création d’un remède contre la zombification. Il est donc régulièrement en contact avec la GRE pour les tenir au courant de sa progression, juste après avoir été secouru par les habitants d’un building. Oui, le scénario ne décolle pas très haut et tout est prétexte à se mouvoir au 4 coins des maps du jeu. Ainsi quand les développeurs tentent d’inclure quelques scènes qui aurait pu faire mouche, tout tombe à l’eau à cause d’un scénario décousu, peu intéressant et des quêtes annexes sans queue ni tête.

DL2Mais le reste les amis, le reste… c’est de l’or. J’ai eu la chance de finir le jeu en coopération avec un collègue, et on absolument adorer chaque seconde que l’on a passé; sauf peut-être la première nuit où je l’ai abandonné pendant qu’il était poursuivi par des rapaces. Il faut dire que lorsque la nuit tombe, on ne s’attends pas à voir des zombies/monstres qui courent, hurlent et se déplacent sur les murs aussi aisément que Spiderman. Et ce, malgré l’appel sur le walkie-talkie qui nous prévient qu’il faut rejoindre un arbri avant la tombée de la nuit. Fort heureusement, et c’est l’un des points forts du jeu, vous utilisez le parkour à votre avantage. Le parkour est une technique de déplacement qui consiste à se déplacer rapidement dans un milieu urbain, mais ça permet aussi de limiter les dégâts des chutes dans le jeu. Il s’agit de sauter au-dessus des obstacles, de glisser, grimper, prendre appuis sur les éléments du décor. Ainsi, vous serez amené à grimper au somment des tours radios, des buildings, et à observer le paysage librement. D’ailleurs, les développeurs ont poussé le réalisme jusqu’à déplacer la caméra pour donner un effet de vertige, vous allez transpirer des mains les amis !!!DL3 En utilisant les déplacements, vous gagnez de l’expérience dans la branche « agilité » et vous pourrez débloquer tout un tas de compétences parfois très utiles et qui modifient carrément la manière d’aborder le gameplay. Je pense par exemple au drop kick qui permet de pousser les ennemis sur des pièges ou de créer certains enchaînements, voir même le grappin qui sert à se déplacer très facilement, à se rattraper lors d’une chute mais aussi à attaquer les ennemis. Il en est de même pour la partie survie avec des compétences qui permettent de créer des shurikens élémentaires, des grenades, des potions à effets voir même à piéger des véhicules. La dernière branche est bien évidemment la partie combat avec tout un arbre de compétences remplis de techniques visant à se défaire d’un zombie rapidement, à contrer une approche ou encore le fameux coup chargé qui consomme un peu plus d’endurance pour un résultat dévastateur. Notez que vous perdez des points d’expérience dans la partie « survie » lorsque vous mourrez. Pensez à interpeller votre coéquipier pour qu’il vous relève à temps.DL4Outre la possibilité d’améliorer son personnage dans l’une des 3 branches possibles, Dying Light possède un système de création d’armes et de réparation similaire à celui de Dead Island. En effet, vous pourrez trouver ou gagner de nombreux « blueprints » contenant la formule de création d’une arme (arme blanche, contondante, de lancer) ou d’une amélioration. Les améliorations permettent généralement de rajouter des effets de feu, de foudre, de glace, de poison et d’autres qui peuvent améliorer les dégâts. Et ce n’est pas tout, puisque le jeu inclut un système de module pour améliorer la maniabilité, la résistance et les dégâts de l’arme. Ces modules se trouvent n’importe où dans les coffres et son très utiles pour booster une arme rare et frimer en mode multijoueur. Hélas, il faut penser à réparer ses armes sous peine qu’elle se brise et qu’elle ne fasse plus de dégâts. Pensez donc à démanteler des armes inutiles pour réparer vos meilleures armes. Si la première partie du jeu se contente de vous mettre des armes blanches entre les mains, la suite de vos aventures intègrent les fusils, les pistolets, les shotguns; les armes classiques qui ne sont malheureusement pas améliorables mais font tout de même des dégâts considérables. Un tir à la tête = un mort, pas vraiment besoin de les améliorer donc mais on aurait tout de même apprécier rajouter un silencieux ou une lunette de tir.DL5Et la partie technique dans tout ça ? Point intéressant, le jeu est assez beau dans l’ensemble avec un effet « grain » pour renforcer l’aspect cinématographique du titre. Je n’ai pas eu de lags comme certains le prétendent même lorsqu’il y avait de nombreux zombies à l’écran, ou lorsque des effets météorologiques étaient en cours (pluie, foudre, etc). Par contre, nous avons eu droit à du tearing par moment et des désynchronisations des doublages ou du son par rapport au jeu. Il en est de même pour quelques bugs gênants, mais pas bien méchant, qui nous permettaient de sortir du décor, le chargement de notre partie qui nous faisait apparaître dans les bidonvilles alors que notre sauvegarde avait été effectuée dans la ville (seconde map du jeu). Globalement, Dying Light fait preuve d’une bonne finition, c’est une belle évolution technique par rapport à ce que nous proposait Dead Island qui, lui, était truffé de bugs en tout genre. L’élément le plus gênant à vrai dire, ce sont les dialogues mal doublés qui étaient systématiquement décalés par rapport aux personnages; ce qui renforcait fatalement le désintérêt par rapport aux personnages qui ne brillaient déjà pas par leur présence.DL6Hormis un mode multijoueur jusqu’à 4 joueurs où tout le monde incarne le même personnage avec la même tenue la plupart du temps, un mode « Be the Zombie » est disponible . Car oui, il faut le préciser vous ne pouvez pas créer votre personnage. Vous incarnez tous Kyle Crane mais vous débloquez quelques tenues en montant de niveau, en progressant dans le scénario, etc. Pour en revenir au mode « Be the Zombie », celui-ci propose d’envahir les parties à la manière d’un Dark Souls sans vraiment proposer la même expérience. Il suffit de rejoindre une partie ouverte via le menu pour envahir la partie de parfaits inconnus qui devront détruire les nids que vous allez devoir protéger. Vous gagnez bien évidemment de l’expérience pour votre zombie et des techniques pour faciliter un peu les parties suivantes. Si vous jouez en solo et que vous ne pensez pas à bloquer votre partie, des petits malins en profiteront pour réduire votre quota de vie à zéro comme des bons petits lâches. Un conseil, bloquez votre partie si vous êtes en solo et que vous venez de débuter le jeu, il n’aurait aucun mal à vous tuer même avec de bonnes armes et votre lampe UV déja prête… DL7Alors qu’avons-nous aimer dans Dying Light et quels changements aurait été appréciables. Pour commencer, c’est l’ambiance générale du titre avec son mode parkour exemplaire, l’atmosphère oppressante qui pousse le joueur à « dégager » à toute vitesse vers les zones sécurisées, surtout la nuit où le moindre bruit attire les rapaces ainsi que les zombies améliorés. Les différentes sortes de zombie sont connus, vus et revus mais restent dangereux si l’on y prends pas garde. Autre point important, ça peut paraître assez bête mais le jeu en mode multijoueur est super agréable au point de proposer des téléportations instantané via un bouton lorsqu’un joueur est trop éloigné de l’autre pour progresser dans le scénario. Jouer à Dying Light avec des amis, c’est l’assurance d’avoir des fous rires par millier, de vivre des moments de panique ensemble et croyez-moi, on en a eu à la pelle. Je pense notamment à l’une des zones de quarantaine qui ressemblait étrangement au bâtiment du film REC avec une musique classique qui tournait via un vieux touner-disque à l’étage et des pleurs d’enfants zombie. Pour être honnête, Dying Light excelle particulièrement dans son gameplay et l’ambiance générale.DL8Là où l’on aurait apprécier un résultat différent, c’est au niveau des dialogues et des quêtes. Les dialogues voir l’histoire du jeu est complètement à la ramasse et généralement un moyen de vous pousser au déplacement sur la carte. « Va chercher un dvd et du chocolat pour maman !!! », « Tu peux aller chercher ça, aller sur tel point de la map, etc »; voilà le genre de quêtes annexes peu intéressantes que les développeurs proposent généralement avec des dialogues inintéressants, et des personnages aussi charismatiques que des huitres et encore, les huitres sont vraiment badass comparées aux protagonistes de Dying light… On aurait apprécier que les armes à feu bénéficient du même traitement que les armes blanches, qu’il soit possible de les customiser, d’en créer de nouvelles, que la rareté des armes classées via le système classique des couleurs soit respectée comme d’autres titres utilisant ce procédé. Est-il normal de voir des armes mauves et oranges dès le début du jeu chez le marchand et qu’elles n’aient aucune différence avec les armes communes ?dying-light-trailerJe pense donc que les développeurs auraient du prendre le temps d’enrichir le nombre d’armes disponibles avec le respect de la rareté, voir même un système de new game plus avec des armes encore plus rares. Les quêtes annexes auraient au moins eu le mérite de servir à quelques choses d’autres que de simplement donner des points de survie, même si on débloque quelques blueprint pas vraiment exceptionnels. Enfin, mis à part ces quelques détails, Dying Light reste un excellent jeu de zombie dont les fans ne devraient pas passer à côté surtout si vous avez des amis pour vous accompagner, il relève même le niveau de tout ce que l’on a eu ces dernières année au niveau des jeux de zombie, et ça c’est déjà pas mal.

Meteora Cedric

[Streaming] Halo 5: Guardians sur Xbox One | le vendredi 6 novembre 2015 à 20H]

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★ [Streaming] Halo 5: Guardians
► Où : http://www.twitch.tv/xboxfamily_be (abonnez-vous !!!)
► Quand : ce vendredi, 6 novembre à 20h00.

[20h00] Je ferais quelques parties en mode Warzone avec un déballage de mes packs de réquisition (REQ) en live.

[21H00] Vous pourrez nous rejoindre en ligne jusqu’à 23h. Pour participer, rien de plus simple, indiquez votre gamertag en commentaire sur notre page Facebook et essayez de rajouter les gamertags des autres joueurs sur le Xbox Live pour que l’on puisse tous se rejoindre au plus vite.

Note: tout sera diffusé sur notre chaîne Twitch et enregistré pour notre chaîne Youtube. En participant à la session, vous acceptez d’apparaître dans les vidéos avec votre gamertag.

Meteora Cedric

[Test] Q.U.B.E Director’s Cut sur Xbox One

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Aujourd’hui nous avons affaire un jeu de réflexion à la première personne sur Xbox One qui a été développé par Grip Games et Toxic Games. Alors, d’entrée de jeu, je vais vous avouer que j’ai absolument adoré Q.U.B.E Director’s Cut. Les puzzles sont ingénieux sans être insurmontables, il est fun à souhait, et vraiment intéressant pour son prix (ndlr: 9,99 €), sachant que sa durée de vie dépasse la dizaine d’heures si on prends en compte le mode contre le temps. Mais rentrons dans le vif du sujet, vous incarnez un personnage qui est parti dans l’espace pour tenter de détruire un cube géant de l’intérieur. Il faut savoir en fait que ce cube se dirige vers la terre pour mettre fin à l’humanité. Dans ce cas, vous en conviendrez, quoi de mieux qu’aller résoudre un tas de puzzles tordus pour sauver la planète.

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Vous débutez donc avec le premier chapitre qui fait office de tutorial pour apprendre à maîtriser l’art d’attirer ou repousser les blocs, voir même d’activer des mécanismes selon les situations. Chaque couleur est généralement liée à un type de bloc qui va vous permettre de franchir les obstacles qui vous barreront la route. Attention, le concept de tirer/pousser les blocs avec les gachettes L et R peut paraître simple mais c’est sans compter le génie des développeurs qui a été capable de créer une multitude de situation qui rends les énigmes variées et agréables à résoudre. Certains leviers permettent par exemple d’effectuer une rotation avec une partie de la salle, de faire apparaître une boule qui doit arriver à destination, de déplacer des cables pour alimenter des blocs, d’illuminer des blocs, et bien plus encore.

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Q.U.B.E Director’s Cut propose ainsi de multiples chapitres avec de nombreuses particularités/variantes qui relancent sans cesse l’intérêt du jeu. Il existe même des salles secrètes avec des énigmes un peu plus corsées qui récompensent le joueur avec des succès importants. Car oui, le jeu est très généreux avec les succès et les distribue comme des petits pains à coup de 50G directement. Et si vous en avez terminer avec le mode principal, vous pourrez rejouer tous les chapitres ou bien participer en mode contre-a-montre avec des parcours à effectuer le plus rapidement possible, incluant des bonus divers et variés pour améliorer vos temps. Ces niveaux sont totalement inédits et propose des concepts assez sympas. Q.U.B.E Director’s Cut est disponible à 9,99 € sur Xbox One et franchement, il vaut vraiment le coup, je vous le conseille les amis.

Meteora Cedric