[Test] Tekken 7 sur Xbox One

Je me souviens encore de mon premier combat sur Tekken. C’était sur Playstation chez un ami qui avait eu la console en day one et, à cette époque là, j’étais totalement bluffé par les graphismes et le dynamisme du jeu. Il faut dire que moi j’étais sur la Mégadrive et la Super Nintendo, et ça faisait une sacrée différence. Enfin bref, on est au 7ème épisode de Tekken aujourd’hui sans compter les Tekken Tag Tournament, les crossovers (Street Fighter X Tekken) et aussi les autres jeux qui sont sortis sur la licence. D’ailleurs, pour cet épisode, nous avons l’honneur d’accueillir un invité de marque puisqu’il s’agit d’Akuma de la série Street Fighter. Et ce qui est vraiment énorme c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’un guest, il est carrément incorporé dans l’histoire !!! Mais dans cet opus, on assiste surtout au combat ultime entre Heihachi et son fils Kazuya avec des révélations assez intéressante sur le passé des protagonistes. Bien évidemment, compte tenu du nombre de personnages, certains sont plus en retrait que d’autres mais en général, ce Tekken 7 met l’accent sur le conflit au sein du clan Mishimas.

Et au niveau du gameplay, il y a pas mal de changements aussi. En commençant par le mode rage qui vous permet de lancer des Rage Arts, des super attaques qui font très mal à l’adversaire quand vous n’avez plus beaucoup de points de vie; encore faut-il placer son Rage Art proprement. Et si vous préférez utiliser votre jauge du mode rage autrement, vous pouvez lancer un coup modifié à la place qui permettra, par exemple, de prolonger un combo. Côté visuel, Tekken 7 est agréable à l’oeil, les effets de lumières sont fréquents, certains décors sont destructibles et vous aurez même droit à des effets de slow motion lorsque votre personnage frappe avec le même timing que son adversaire. Ce qui est assez marrant dans Tekken 7, c’est que le gameplay de Akuma (ndlr : qui vient de Street Fighter, rappelons-le) a été modifié de façon à ce qu’il soit inclus avec une certaine harmonie dans l’univers de Tekken; c’est-à-dire que vous pourrez utiliser ses techniques voir certains combos mais n’essayez pas de jouer avec lui comme dans Street Fighter ou c’est la défaite assurée. Moi je vois ça plutôt comme un test pour inclure d’autres personnages de Street Fighter voir même pour se préparer à l’arrivée d’un Tekken X Street Fighter, mais ça j’y crois un peu moins les amis. J’imagine beaucoup plus une sorte d’update, un pack dans un futur proche (ndlr : ce n’est qu’un avis bien évidemment).

Mais, finalement, est-ce que Tekken 7 est un jeu difficile à prendre en main ? Et bien, pas du tout, c’est le genre de jeux qui est accessible pour n’importe quel type de joueurs mais qui, en même temps, qui a une belle courbe de progression pour ceux qui veulent s’investir. Et si vous ne jouez pas en ligne, vous pourrez profiter du mode histoire avec de superbes cinématiques, un mode arcade est disponible et vous pourrez même participer à des combats au trésor pour remporter des éléments de personnalisation puisque, oui, vous pouvez customiser vos personnages, et certains objets sont utilisables en combat. Les joueurs en ligne, quant à eux, auront la possibilité de participer à des tournois, des matchs classés ou entre amis pour augmenter leur rang. Vous en voulez plus ? Tekken 7 permet de voir toutes les cinématiques et les fin de tous les Tekken !!! Un seul bémol cependant, le mode Jukebox avec les musiques des Tekken est une exclusivité Playstation 4 mais si vous ne possédez que la Xbox et que vous cherchez un jeu de combat, que ce soit en solo ou avec des potes, Tekken 7 est plus que conseillé.

Meteora Cedric

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[Test] Portal Knights sur Xbox One

Dernièrement, j’ai eu l’opportunité de pouvoir réaliser le test de Portal Knights sur Xbox One. Si vous avez déjà entendu parler du jeu sur PC, vous saurez forcément qu’il s’agit d’un sandbox/RPG qui emprunte pas mal d’éléments de Minecraft. On note par exemple le fait de pouvoir placer des blocs, crafter des objets à partir de matières premières, laisser libre court à son imagination, etc. La grande différence, c’est que Portal Knights mise avant tout sur son côté RPG avec la présence de 3 classes différentes (Guerrier, Archer, Magicien), la montée de niveau, les compétences, les boss, les portails et tout un tas d’éléments qui vont vous pousser à combattre et réaliser des quêtes auprès des PNJs pour être en mesure de visiter de nouvelles îles. Et finalement, le concept devient rapidement addictif dans le sens où vous avez absolument envie de reconstruire les portails et voir ce qu’il y aura après.

Mais que sont ces fameux portails ? Et bien, c’est le principe de base du jeu puisque vous allez devoir combiner des fragments de portails récoltés sur les ennemis pour crafter 6 blocs colorés. Ces 6 blocs colorés représentent un coût qui va vous permettre d’enclencher un portail et visiter une nouvelle île avec de nouveaux ennemis plus forts, un nouveau biome, des PNJs, des trésors et tout un tas de choses. Bien évidemment, les ennemis ne lâchent pas que des fragments de portails, ils donnent de l’expérience, des matières premières, des recettes de crafts parfois très rares et même des objets comme, par exemple, un trophée pour décorer votre maison. Pour pousser encore plus loin le côté RPG, les développeurs ont même inclus des quêtes temporaires qui s’affichent sur la carte générale des portails, des fois où vous auriez fini toutes les quêtes des personnages non jouables.

L’un des plus gros points forts de Portal Knights selon moi, c’est son univers. Si les graphismes mettent l’accent sur le côté mignon, le jeu est beau, fluide, coloré, net avec une bande son plutôt agréable, je n’ai pas eu cette réaction de rejet que j’ai pu avoir avec Minecraft à ses débuts. Je dirais même que lorsqu’on vient d’un autre jeu du même genre, on sent tout de suite la différence en terme de présentation. La seule chose que je regrette avec Portal Knights, c’est le nombre de boss qui est très limité, et l’inégalité en ce qui concerne leur difficulté. Les deux premiers boss ne réagissent quasiment pas et le troisième boss vous bourre dedans en spammant sa magie, et il n’y a absolument rien d’épique pendant ces combats, aucune sensation qui s’en dégage. Mais bon, sachant que les développeurs sont à l’écoute sur les forums, Portal Knights devrait faire son bout de chemin et devenir un incontournable; surtout qu’il est disponible dès maintenant sur Xbox One pour 19,99 €, et c’est clairement un très bon prix vu la qualité du titre.

Meteora Cedric

[Test] Valkyria Revolution sur Xbox One


Si vous jouez aussi sur Playstation, vous avez peut-être eu la chance de découvrir la série des Valkyria Chronicles, une sorte de RPG qui misait avant tout sur son côté tactique. C’était assez particulier à l’époque car vos déplacements vidaient progressivement votre jauge d’action et, du coup, il fallait s’approcher des ennemis de façon à éviter d’encaisser les tirs ennemis pendant leurs tours. Alors, pour rappel, ce premier opus a eu droit à un remake l’année passée sur Playstation 4. J’ai eu aussi l’occasion de jouer à Valkyria Chronicles 2 sur PSP lors de sa sortie en 2010 mais le 3ème épisode (qui était également sur PSP) n’a jamais été traduit par contre. La grande surprise de cette année pour moi, ça a été l’annonce de Valkyria Revolution en Europe mais en plus avec une sortie prévue sur Xbox One; la console qui manque cruellement de RPG japonais. Autant dire que j’étais vraiment impatient d’essayer ce spin-off qui, précisons-le, n’est pas une suite des anciens opus de la série.

Mais parlons un peu du scénario. Dans Valkyria Revolution, vous incarnez Amleth Gronkjaer, le capitaine des Vanargand qui est une équipe de soldats d’élite du Royaume de Jutland où chacun des membres se sont spécialisés dans un domaine particulier. Leur objectif est non seulement de libérer le royaume de Jutland mais aussi d’éliminer le Valkyria de l’empire de Rus. En fait, il faut savoir que l’empire de Rus oppresse le royaume de Jutland ainsi que ses contrées environnantes, mais qu’ils ont aussi un demi-dieu (Valkyria) en tant qu’allié. Pour rajouter de l’huile sur le feu, le village de nos héros avait été détruit lorsqu’ils étaient plus jeune, l’une des raisons pour lesquelles ils se sont « développer » pour préparer leur vengeance et la libération du royaume de Jutland. C’est assez complexe à expliquer car les dialogues sont assez longs et nombreux, et il y a énormément d’éléments à expliquer mais c’est l’un des points forts du jeu.   

Il faut donc suivre attentivement tout au long du jeu mais, pas de panique si vous voulez consulter les détails sur certains points, il est possible de le faire grâce à deux PNJ qui tiennent des bouquins juste après l’écran titre. Le personnage de gauche s’occupe de la partie « encyclopédie » tandis que le personnage de droite vous permet de continuer votre partie. Mais le point le plus important selon moi, la plus grande différence avec la série originale des Valkyria Chronicles, c’est le gameplay qui mélange les aspects stratégiques et combat en temps réel. Ici, vous contrôlez vos personnages en permanence et vous pouvez établir des stratégies comme, par exemple, vous cacher derrière un mur, vous mettre à couvert pour éviter les tirs, donner des ordres pour attaquer d’une certaine manière, customiser vos alliés et beaucoup d’autres. Foncer dans le tas ? Bien sûr, vous pouvez le faire, mais ça risque de ne pas fonctionner du tout quand vous arriverez au second chapitre; d’autant plus que vous viderez votre jauge d’action bêtement pour vous retrouver avec un personnage qui ne peut plus attaquer pendant quelques secondes.

Maintenant, sur la partie technique, il faut savoir que les graphismes de Valkyria Revolution ont été fait grâce à un moteur graphique spécifique qui permet de proposer des traits « dessinés ». Ceci dit je trouve que les Valkyria Chronicles étaient beaucoup plus représentatifs de ce que permettait de faire ce fameux moteur graphique, je vous invite à aller voir des vidéos et vous verrez de quoi je parle, on avait vraiment cette impression d’avoir un effet « dessin ». Par contre, en ce qui concerne la bande son de Valkyria Revolution, elle est juste magnifique et c’est pas étonnant vu que l’on retrouve Yasunori Mitsuda aux commandes (Chrono Trigger, Xenoblades Chronicles, Xenogears, Chrono Cross, etc), un grand compositeur de l’univers des j-rpgs. Finalement, j’ai aimé le scénario de Valkyria Revolution, son atmosphère, sa bande son mais le gameplay un peu moins. J’aurais préféré que les développeurs partent dans une seule direction en proposant un jeu tactique comme avant même si, précisons-le, c’est un spin-off et ils ont voulu essayer quelque chose de nouveau. 

Meteora Cedric

[Test] Final Fantasy XV sur Xbox One

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Après 10 années d’attente, Final Fantasy XV est enfin disponible et je tiens à remercier une fois de plus la boutique qui m’aura permis de vous donner mes impressions à temps. Alors, je fais un petit rappel sur ce J-RPG qui a beaucoup changé depuis les différents trailers de l’E3. A l’époque, il faut savoir que Final Fantasy XV se nommait Final Fantasy Versus XIII et faisait partie du projet Fabula Nova Crystallis. D’ailleurs, il était même annoncé comme étant une exclusivité pour la Playstation 3 et n’avait pas du tout la même atmosphère. Mais abordons directement le scénario de départ en évitant de vous dévoiler quoi que ce soit. Vous êtes le prince Noctis, le fils du roi Regis Lucis Caelum qui est le 113ème roi de la famille Royale de Lucis, et vous êtes accompagné de 3 amis qui ont pour but de vous protéger quoi qu’il arrive. Votre but premier sera de rejoindre Lunafreya, l’oracle qui se trouve à Altissia, et je n’en dis pas plus mais vous vous doutez bien que rien n’est aussi simple dans un Final Fantasy et que l’on ne sait jamais prédire où la route va nous mener.

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La grande particularité de ce nouveau Final Fantasy XV, c’est la map ouverte qu’il est possible d’explorer dès le début du jeu afin de trouver des quêtes, récolter des trésors, des ingrédients pour la cuisine d’Ignis ainsi que des ennemis à chasser. Pour vous aider à progresser dans le scénario, ces quêtes « annexes » seront utiles dans le sens où il sera nécessaire de renforcer vos personnages avec de l’équipement et des items. Forcément, tout ça coûte de l’argent et votre statut de prince ne vous aidera pas mais vous pouvez comptez sur le soutien et les aptitudes de vos alliés afin de vous faciliter la vie. Par exemple, Noctis peut aller pêcher afin de ramener des poissons et ceux-ci seront utilisés dans les recettes d’Ignis lorsque vous allez vous reposer dans un campement; ce qui vous permet d’obtenir des bonus forts intéressants mais aussi de faire d’une pierre deux coups en montant de niveau. Notez que chaque montée de niveau ou action spécifique comme les dialogues entres les personnages, la réalisation des quêtes ou certaines actions en combat vous permettent de débloquer des points de compétences à utiliser dans l’un des 9 sphériers.  

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Fort heureusement, vous ne passez plus autant de temps à courir depuis la mise à jour de ce matin puisqu’il est désormais possible de vous téléporter directement dans votre véhicule. La fameuse Regalia, le véhicule royal vous accompagnera pendant toute l’aventure à un point tel que l’on peut le considérer comme étant le 5ème membre de votre équipe. Celle-ci peut être améliorée chez Cindy, la mécanicienne de Hammerhead qui n’hésitera pas à vous donner quelques quêtes histoire de gagner de l’argent et de booster votre véhicule à point que vous n’imaginez pas mais je vous laisse la surprise. Sachez simplement que votre véhicule vous conduira d’un point à un autre en temps réel tant que vous avez suffisamment d’essence et que vous pouvez soit conduire vous-même, soit laisser le volant à Ignis votre chauffeur. Cependant, n’imaginez pas qu’il soit possible de conduire n’importe comment en dehors des routes, votre véhicule se déplace comme si il se trouvait sur un rail et ne peut absolument pas en sortir.  Le point positif si vous arrivez à supporter les chargements beaucoup trop long, c’est que vous pourrez vous téléportez directement vers une pompe à essence ou un autre endroit que vous avez déjà découvert.

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Maintenant, pour en venir au battle system ou plus simplement les combats de Final Fantasy XV, il faut savoir que vous contrôlez Noctis mais qu’il est possible de donner des ordres à vos personnages pour qu’ils déclenchent des attaques spéciales. On se rend vite compte dans les combats les plus difficiles que la synergie entre les personnages est très forte et qu’il faut absolument utiliser les spécialités de chacun afin de triompher au plus vite d’un adversaire car les ennemis de Final Fantasy XV frappent fort !! Vous serez souvent mis à terre mais vous pourrez compter sur vos amis pour vous relever, booster vos dégâts, vous prévenir d’une stratégie particulière et ça rend finalement le tout très dynamique. Noctis peut faire apparaître des armes fantômes, il peut foncer vers son adversaire et s’éloigner grâce aux assauts éclipses, il peut parer les attaques, esquiver et réaliser des combos de toute beauté. Vous pourrez également compter sur la magie et son système de craft mais aussi sur les invocations qui sont visuellement hallucinantes; c’est à vous décrocher la mâchoire tellement c’est impressionnant !!!

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Alors, pour être honnête, je suis passé par tous mes états avec Final Fantasy XV. Parfois, je me suis ennuyé, parfois j’en ai eu des frissons, et je me rends compte que, dans sa globalité, Final Fantasy XV a eu un effet yo-yo sur moi. Que ce soit le scénario, le système des combats, les musiques, l’univers, la cohérence, les émotions, on passe du bon au moins bon, du génial au très mauvais. J’ai eu un peu cette sensation que les différentes parties du jeu avaient été rafistolées en une pièce à la dernière minute. J’ai adoré Final Fantasy XV mais pas pour son monde ouvert bizarrement, c’est la seconde partie linéaire qui m’a vraiment scotché. Une seconde partie qui, selon-moi, est beaucoup plus rythmée et dynamique, où les révélations s’enchaînent avec des scènes qui m’ont fortement marquées. Le plus étrange dans tout ça, c’est que je redécouvre la partie monde ouvert sous un autre oeil depuis que je l’ai terminé, comme si les développeurs auraient du placer la première partie du jeu en monde ouvert après la seconde partie du jeu linéaire. Pour ma part, j’ai adoré Final Fantasy XV mais ça s’est fait progressivement, surtout que la version Xbox One fait peine à voir par rapport aux consoles concurrentes et c’est bien peu de le dire.

Meteora Cedric

[Test] Ultimate Marvel vs. Capcom 3 sur Xbox One

Sorti en 2011 quelques mois après Marvel vs . Capcom 3 sur Xbox 360 et Playstation 3, Ultimate Marvel vs. Capcom 3 débarquait avec ses nouveaux personnages, le mode « Héros et Hérauts » directement inclus ainsi qu’un boss géant que l’on ne présente plus puisqu’il s’agit de Galactus. Aujourd’hui, Capcom propose de (re-)découvrir Ultimate Marvel vs. Capcom 3 en 1080p/60fps sur les dernières consoles de salon avec un mode galerie en bonus et franchement, pour 25€, c’est une excellente idée quand je vois le nombre d’amis fans Marvel qui n’avaient pas mis les mains sur le jeu à l’époque de la sortie. Enfin, après une bonne dizaines d’heures sur le jeu avec un ami, on s’éclate toujours autant à balancer des combos dévastateurs. Il faut dire que Ryota Niitsuma et son équipe avaient fait un sacré bon boulot avec le gameplay de ce troisième opus en proposant des personnages variés qui avaient tous leur petite particularité. En effet, c’est un détail que je trouvais particulièrement admirable à l’époque mais on retrouve des éléments venant des jeux originaux dans la façon de jouer chaque personnage. Les développeurs n’ont pas simplement copier le design des personnages Capcom pour ensuite créer un moveset totalement imaginaire.

Dans Ultimate Marvel vs. Capcom 3, vous allez pouvoir exploiter les spécificités des 50 personnages avec les tenues bonus qui étaient disponibles en DLC. Vous pourrez, par exemple, vous faire une équipe avec Wolverine des X-Men, Ryu de Street Fighter, et Dante de Devil May Cry afin d’enchaîner les combos aériens et finir en beauté avec une furie de toute beauté. Comme j’avais déjà passé pas mal de temps sur les opus précédents, je savais déjà que le gameplay regorge de subtilité mais, à vrai dire, certains mécanismes ne sont utiles que si vous désirez jouer à haut niveau. Quelqu’un qui veut juste sélectionner ses personnages favoris et s’amuser contre l’ordinateur aura largement de quoi passer le temps; d’autant plus qu’il y a pas mal de modes intéressants si vous êtes plutôt du genre à jouer seul dans votre coin. C’est le cas du mode « Héros et Hérauts » qui permet de collectionner des cartes plus ou moins rares allant jusqu’à modifier certains aspects du gameplay selon les combinaisons, ou du mode mission qui vous demandera de réaliser certains combos difficiles mais pas forcément insurmontables; enfin ça dépend de votre affinité avec le gameplay du personnage en question car certains combos nécessitent un timing particulier et une bonne compréhension des subtilités de leur moveset.

Autre détail fort sympathique, ce sont les fin du mode arcade (ndlr : parfois très drôles avec des personnages exclusifs) que l’on débloque en donnant le coup fatal à Galactus même si ça nécessite de donner chaque coup final avec les 50 personnages du roster puisque les fins des coéquipiers ne se débloquent pas. L’avantage c’est que le mode arcade est assez rapide à finir par rapport à d’autres jeux du genre et vous pourrez revoir les fins dans le mode gallerie avec les biographies, les illustrations, les cinématiques, l’artbook « Marvel vs. Capcom Official Complete Works » (ndlr: GÉNIAL !!!) et beaucoup d’autres. Il est même possible d’écouter les musiques, les sons, de modifier les voix d’un personnage particulier vers la version américaine ou japonaise, de débloquer des titres en accumulant les points pour personnaliser sa carte et la montrer en ligne à vos potes. Alors franchement, vu le prix, ça vaut vraiment le coup, surtout qu’on a beaucoup de choix au niveau des jeux de combat sur Xbox One. Le seul détail qui m’a vraiment ennuyé sur Xbox One et qui est entièrement de la faute à Microsoft, c’est le fait que je n’ai pas pu utiliser mes sticks arcade Xbox 360 sur Xbox One alors qu’il est tout à fait possible de le faire sur Playstation 4. Ultimate Marvel vs. Capcom 3 est disponible dès maintenant pour 24,99€ sur Xbox One et je vous le conseille absolument en attendant la sortie de Marvel vs. Capcom: Infinite plus tard dans l’année.

Meteora Cedric